Editorial du Président dans la circulaire d’octobre 2010

Par le président de la Réveillée

Olivier GONDRAN

 

Le conseil d’administration de la Réveillée, dans ses réunions des 7 août et du 22 septembre 2010, a élu Pierre Bordreuil et Pierre Burgala comme vice-présidents, réélu Léa de Verbizier-Watanabé et Hélène Bégon-Tavera en tant que, respectivement, secrétaire générale et trésorière et m’a fait l’honneur de me désigner comme nouveau président. Michel Bégon, qui anime si savamment les circulaires de ses passionnants articles, est élu membre permanent du conseil d’administration au titre de son expertise d’historien.

En notre nom à tous, je remercie Michel de Robert de Lafrégeyre pour l’esprit et l’enthousiasme qui a animé son mandat et pour les actions réalisées pendant ses 5 ans de présidence.

Son impulsion et son implication ont été décisives dans la mise en place de notre site Internet.

Merci aussi aux conseillers sortants Gérard Dedieu Anglade et Philippe de Robert de Hautequère.

Cela faisait près de 10 ans que l’on parlait de ce site internet ; il est opérationnel depuis l’automne 2009.

On peut constater qu’il est déjà très riche en articles et documents et en éléments de vie de l’association ; deux sites le complètent : sur l’un on trouve de très nombreuses photographies (de nos aïeux ou de nos rencontres plus récentes), sur l’autre des « vidéos ».

Saluons le travail réalisé par Benoît Dedieu-Anglade, par Léa de Verbizier-Watanabé et tout particulièrement par Hélène Bégon-Tavera.

Il appartient à chacun d’entre nous de l’enrichir. Il a vocation à devenir un site de référence sur l’histoire du verre, des gentilshommes-verriers et de nos familles, et d’assurer un lien supplémentaire entre nous.

Merci à Michel Lombard époux de Jacqueline Fauré (de Robert Montal) de nous faire profiter de la généalogie informatique qu’il a réalisée, et qui est disponible sur le site « geneanet ».

Le débat de cet été sur l’avenir de « La Réveillée » aurait pu se conclure de multiples façons, y compris par l’arrêt de l’association. Au contraire, il en ressort un attachement et une ferveur renforcés pour la poursuite de ses activités. Il montre aussi le souhait de participation et de contribution plus collectives à son fonctionnement.

Le conseil d’administration de septembre a examiné comment répondre aux demandes exprimées en réponse au questionnaire et lors de l’assemblée générale de cet été.

Les propositions sont abondantes, pour y répondre des appels à idées ou à contributions sont lancés dès la présente circulaire.

Réservons dès à présent la journée du 6 août 2011, date de notre prochaine réunion annuelle.

Conseil de visite – Exposition à Sully sur Loire

Au château de Sully-sur-Loire, l’exposition « Henri IV de la Navarre à la France » rend hommage à ce roi trop souvent caricaturé, précurseur de la monarchie absolue et chantre de la tolérance religieuse. Grâce à une centaine d’objets provenant de grands musées nationaux, l’exposition embrasse la vie, les rencontres, les drames et les joies qui ont fait du roi Henri IV, premier d’une nouvelle dynastie, une vraie légende.
Elle se déroule dans les deux salles basses du donjon médiéval du château et présente environ 110 objets provenant de collections publiques et privées.

Du 18/09/2010 au 12/12/2010

Si vous voulez retrouver la poésie d’Olivier de Robert

Il a un site internet :  http://www.olivierderobert.net/

Il a écrit des ouvrages :

–       Contes et légendes d’Ariège – Editions de Borée

–       Contes et légendes du Tarn – Editions de Borée

–       Ariège – avec Jean Pierre Sirejol – Editions Sud Ouest, 2005

Et il y a même de très belles photos de l’heure merveilleuse qu’il nous a accordée cet été sur notre espace ouvert sur le site Flick’r !

Arièjo, Arièjo ô moun païs – Paroles d’un chant cher aux membres de la Réveillée

Arièjo, Arièjo ô moun païs – Paroles d’un chant cher aux membres de la Réveillée

Ariège, Ariège ô mon pays / Arièjo, Arièjo ô moun païs

Ariège, Ariège, ô mon pays,
O terre tant aimée, Mère tant adorée,
De près, de loin, toujours
Ton nom me réjouit
Ariège, ô mon pays.

J’aime d’amour tes montagnes superbes,
L’hiver leur met un blanc vêtement
Mais dans l’été parmi les hautes herbes,
Les agnelets gambadent follement.

Ariège, Ariège, ô mon pays,
O terre tant aimée,
Mère tant adorée,
De près, de loin, toujours
Ton nom me réjouit Ariège, ô mon pays.

J’aime tes plaines si jolies
Riches tapis de vignes et de blés,
Tes ruisseaux d’argent et tes prés fleuris
Et tes plateaux que couronnent les bois.

Ariège, Ariège, ô mon pays,
O terre tant aimée,
Mère tant adorée,
De près, de loin, toujours
Ton nom me réjouit
Ariège, ô mon pays.

Pour l’oisillon, qu’il fasse soleil ou pluie
Le plus beau nid sera toujours le sien.
Je suis ariégeois, laissez-moi mon Ariège,
Aucun pays n’est aussi beau que le mien.

Ariège, Ariège, ô mon pays,
O terre tant aimée,
Mère tant adorée,
De près, de loin, toujours
Ton nom me réjouit
Ariège, ô mon pays.

O mon pays si doux à ma mémoire
Ton nom aimé est gravé dans mon cœur.
Où je suis né,
Dieu veuille que je meure,
Sous mon ciel bleu, sous mon beau soleil d’or.

Ariège, Ariège, ô mon pays,
O terre tant aimée,
Mère tant adorée,
De près, de loin, toujours
Ton nom me réjouit
Ariège, ô mon pays. ARIEGE DECOUVERTE

Arièjo! Arièjo ô moun païs
O terro tant aïmado
Maïre tant adourado
De prés, dé leign, toutjoun
Toun noum mé réjouis,
Arièjo, ô moun païs !

Aïmi d’amour tas mountagnos superbos ;
L’hiber ious mét un blanc habilloment.
Mè dins l’estiu démest las nautos herbos,
Les agnélous réguinnon foilloment.

Arièjo! Arièjo ô moun païs
O terro tant aïmado
Maïre tant adourado
De prés, dé leign, toutjoun
Toun noum mé réjouis,
Arièjo, ô moun païs !

Aïmi tabé tas planos ta poulidos,
Riché tapis dé bignos è dé blats,
Tous rius d’argent è tas prados flouridos,
E tous planels dé bosques courounats.

Arièjo! Arièjo ô moun païs
O terro tant aïmado
Maïre tant adourado
De prés, dé leign, toutjoun
Toun noum mé réjouis,
Arièjo, ô moun païs !

Per l’auselou, fasco souleil o pléjo,
Lé pu bel nids sira toutjoun le siu :
Soun Arièjoués !
Dichats-mé moun Arièjo :
Cap dé paï n’és poulit coumo l’miu.

Arièjo! Arièjo ô moun païs
O terro tant aïmado
Maïre tant adourado
De prés, dé leign, toutjoun
Toun noum mé réjouis,
Arièjo, ô moun païs !

O moun païs, tant dous à ma mémorio,
Toun noum aïmat es grabat dins moun cor.
Oun soun nescut,
Diu belgo qué mémorio,
Jou l’miu cel blu, jou l’miu bel souleil d’or.

Arièjo! Arièjo ô moun païs
O terro tant aïmado
Maïre tant adourado
De prés, dé leign, toutjoun
Toun noum mé réjouis,
Arièjo, ô moun païs !